Le thingbot : envoi de spam par des objets connectés

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Depuis quelques années, on assiste à la multiplication des objectés connectés à Internet : Smartphone, frigidaire, téléviseur, lecteur blu-ray, etc. Cette situation est très bénéfique pour les consommateurs mais ne favorise pas la lutte contre le spam. En effet, les pirates n’ont pas hésité à les détourner de leur fonction initiale en créant une nouvelle forme de botnet : le « thingbot ».

Le « thingbot », le nouveau type de zombie

Ce n’est plus à travers un botnet ou réseau de PC zombies que les pirates envoient leur spam. Ils utilisent désormais les objets de tous les jours qui sont connectés automatiquement à Internet d’autant plus que ces derniers prennent de plus en plus de place dans notre quotidien.

En principe, les constructeurs les relient à Internet dans le but de fournir plus d’informations et de services aux consommateurs. Dans ce sens, chaque objet est équipé d’un système d’exploitation plus performant, ce qui les rend vulnérable du point de vue sécurité. Contrairement aux ordinateurs qui sont équipés de logiciels spam anti et d’antivirus permettant de bloquer les publicités, ils ne font l’objet d’aucune protection particulière. En outre, les constructeurs n’ont pas tenu compte des éventuelles failles de sécurité ou des libertés accordées aux consommateurs relatives aux réglages, ouvrant par conséquent la porte au thingbot.

Quelques chiffres sur le thingbot

Selon les statistiques d’une société de sécurité, près de 100 000 appareils sont actuellement infectés par les pirates pour former des thingbots. Ils ont permis d’envoyer plus de 750 000 spams à la fin de l’année 2013. Pour les pirates, ce nouveau type de cyber-attaque est une véritable opportunité car même si chaque appareil ne peut envoyer quotidiennement que 10 spams au plus voire moins que ça  à cause de leur faiblesse, ces objets connectés sont en très grand nombre dans nos foyers.

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